L’éveil au mieux manger de Lucrèce

portrait lucrèce prêt à pousser
Depuis sa découverte du yoga, Lucrèce a pris progressivement goût à la cuisine saine, sans jamais se prendre la tête – elle est plutôt du genre à la mettre en bas sur son tapis de yoga (#namasté). Entre flexitarisme, exotisme, et dressage soigné, rencontre avec une curieuse insatiable.

À la recherche du sens perdu

  J’ai besoin d’être entourée de verdure, une maison sans plantes manquerait de vie ! Je vais souvent faire du vélo au bois de Vincennes pour chercher un peu de calme et de nature. Sinon, je me ressource beaucoup en étant seule chez moi, avec des livres orientés sur le développement personnel et la spiritualité, pour accompagner ma pratique du yoga. Le yoga et mes lectures ont agi comme déclencheurs de prises de conscience. J’ai appris à ne pas faire les choses juste parce qu’on doit les faire, mais à leur donner du sens. Ainsi, tous les ans j’évolue. En ce moment j’étudie les rituels de purifications, avec les herbes et plantes à brûler. Il y a tellement de choses à creuser, on peut même faire ses propres pots-pourris avec des plantes et créer ses cônes d’encens en pilant ses feuilles.
Portrait Lucrèce Prêt à Pousser 1
mini tomates prêt à pousser

Namasté ou steak haché ?

Tout a commencé il y a six ans, j’ai eu un « accident de la vie » : un burn-out. Alors, je me suis tournée vers le yoga comme pratique sportive mais ça a enclenché beaucoup de choses. Par exemple, même si je n’ai jamais été portée sur la « malbouffe », avant d’aller au yoga ou en sortant je ne me sentais pas de manger quelque chose de gras ou de la viande. On se met dans une dynamique où on veut prendre soin de soi donc on va vouloir manger des choses nourrissantes pour le corps, pas juste manger parce qu’il faut manger. J’ai donc commencé à faire attention à mon alimentation, à limiter la viande, à devenir flexitarienne. Je ne suis pas dans les extrêmes, j’essaye juste de manger en conscience, avec de la viande du boucher du coin, des œufs de poules élevées en plein air qui ne viennent pas de poules entassées dans des cages… C’est un tout, une recherche de cohérence pour être alignée.

#Foodporn

J’ai voulu essayer d’être végétarienne d’un seul coup mais c’est impossible, c’est un apprentissage, il faut apprendre à cuisiner. Surtout quand on part de l’assiette française avec une grosse pièce de viande et trois petits légumes ! Désormais je cuisine différemment avec beaucoup de légumineuses et de céréales, surtout du quinoa et riz noir. Avant, je détestais cuisiner (vous pouvez demander à ma mère !), je me suis mise à cuisiner sur le tard, il y a quatre ans ! Ce qui m’a donné envie de cuisiner c’est la beauté des assiettes que je voyais défiler sur Instagram. Ça donne tout de suite envie de goûter ! Mes premiers essais étaient donc des smoothie bowls, sur lesquels je faisais un beau dressage avec des graines de chia, des petits copeaux, des pétales de Pensées… Je prends beaucoup de plaisir à m’appliquer pour bien présenter ce que je cuisine, c’est encore meilleur quand c’est beau !

portrait lucrèce prêt à pousser
Je ne suis pas dans les extrêmes, j’essaye juste de manger en conscience
potager d'intérieur modulo Prêt à Pousser

Prendre goût au meilleur

Maintenant je cuisine beaucoup, même si c’est de la cuisine très simple je préfère quand même le faire moi-même, surtout pour que ma fille mange des bonnes choses. J’ai du mal à la convertir aux légumes mais elle a déjà des notions de bien-manger, soit trouver un équilibre en mangeant de tout, et surtout des aliments qui sont bons pour la santé ; des légumes, des fruits, des légumineuses. Et s’aider de l’application Yuka pour les produits transformés, comme pour les incontournables gâteaux du goûter, pour vérifier qu’il n’y ait pas de colorant !

Zéro gaspi

Surtout, je mets tout en œuvre pour limiter le gaspillage alimentaire. Comme nous ne sommes que deux on ne mange pas de très grande quantité, alors je ne vais pas acheter une botte de Coriandre qui va pourrir très rapidement. C’est pourquoi le potager d’intérieur est une bonne solution pour les quelques herbes aromatiques que j’ajoute au plat. Même pour les Salades, on peut couper ce dont on a besoin, alors qu’avec une salade entière, on en mange pendant une semaine ! Au début j’utilisais les herbes juste pour faire joli, puis c’est devenu des ingrédients à part entière, surtout pour la cuisine asiatique, où le goût vient bien souvent des herbes et des sauces.

cuisine évasion Lucrèce Prêt à Pousser

Le goût de l'évasion

Je suis très attirée par la culture asiatique. Tous ces rituels, les traditions de se réunir pour les fêtes familiales et le nouvel an… Le bouddhisme, a d’ailleurs été mon entrée dans la spiritualité, je ne le considère pas comme une religion mais plutôt comme un mode de pensée, une philosophie. Mon premier voyage en Asie a été Cambodge, puis à Bali et Taiwan. Pour retrouver les saveurs que j’ai découvertes là-bas, je vais souvent tester les nouveaux restaurants asiatiques de Paris, qui inspirent ensuite ma cuisine du quotidien :

  • raviolis xiao long bao avec une farce crevette, champignons et légumes vert
  • nouilles sautées aux légumes
  • buddha bowl
  • spring rolls végétariens où l’on voit les feuilles de Coriandre par transparence derrière la feuille de riz

Le bon bobun

Un bon exemple de cuisine très simple c’est le bobun, avec juste des nouilles, du poulet à la citronnelle, de la sauce d’huitre, des carottes, des concombres, de la Coriandre et de la Ciboulette. Ça demande juste un peu de préparation. Ce n’est certes pas la recette des puristes mais ça a le même goût. Le bobun représente bien ma cuisine, je l’adapte en fonction de mes envies, en y mettant plutôt des brocolis, des champignons, des crevettes… Je cuisine aussi beaucoup de produits exotiques, comme les patates douces, l’igname, ou les gombo, pour faire des sauces ! Ma mère nous envoie souvent des colis depuis les Antilles avec des mangues, des bananes. Puis, quand elle vient ici, une fois par an, elle me montre certains gestes ou certaines recettes. Il n’y a pas vraiment de recette écrite, on doit apprendre à la faire au feeling, comme la brioche créole le pain au beurre, que j’arrive enfin à préparer !

Portrait Lucrèce Prêt à Pousser 7
Portraits Prêt à Pousser

À chacun sa vision de la cuisine, ses aromates favoris, etc. À qui ressemblerez-vous ? 

A vous de découvrir la suite des portraits

À la recherche du sens perdu

J’ai besoin d’être entourée de verdure, une maison sans plantes manquerait de vie ! Je vais souvent faire du vélo au bois de Vincennes pour chercher un peu de calme et de nature. Sinon, je me ressource beaucoup en étant seule chez moi, avec des livres orientés sur le développement personnel et la spiritualité, pour accompagner ma pratique du yoga. Le yoga et mes lectures ont agi comme déclencheurs de prises de conscience. J’ai appris à ne pas faire les choses juste parce qu’on doit les faire, mais à leur donner du sens. Ainsi, tous les ans j’évolue. En ce moment j’étudie les rituels de purifications, avec les herbes et plantes à brûler. Il y a tellement de choses à creuser, on peut même faire ses propres pots-pourris avec des plantes et créer ses cônes d’encens en pilant ses feuilles.

Namasté ou steak haché ?

mini tomates prêt à pousser
Tout a commencé il y a six ans, j’ai eu un « accident de la vie » : un burn-out. Alors, je me suis tournée vers le yoga comme pratique sportive mais ça a enclenché beaucoup de choses. Par exemple, même si je n’ai jamais été portée sur la « malbouffe », avant d’aller au yoga ou en sortant je ne me sentais pas de manger quelque chose de gras ou de la viande. On se met dans une dynamique où on veut prendre soin de soi donc on va vouloir manger des choses nourrissantes pour le corps, pas juste manger parce qu’il faut manger. J’ai donc commencé à faire attention à mon alimentation, à limiter la viande, à devenir flexitarienne. Je ne suis pas dans les extrêmes, j’essaye juste de manger en conscience, avec de la viande du boucher du coin, des œufs de poules élevées en plein air qui ne viennent pas de poules entassées dans des cages… C’est un tout, une recherche de cohérence pour être alignée.

#Foodporn

portrait lucrèce prêt à pousser

J’ai voulu essayer d’être végétarienne d’un seul coup mais c’est impossible, c’est un apprentissage, il faut apprendre à cuisiner. Surtout quand on part de l’assiette française avec une grosse pièce de viande et trois petits légumes ! Désormais je cuisine différemment avec beaucoup de légumineuses et de céréales, surtout du quinoa et riz noir. Avant, je détestais cuisiner (vous pouvez demander à ma mère !), je me suis mise à cuisiner sur le tard, il y a quatre ans ! Ce qui m’a donné envie de cuisiner c’est la beauté des assiettes que je voyais défiler sur Instagram. Ça donne tout de suite envie de goûter ! Mes premiers essais étaient donc des smoothie bowls, sur lesquels je faisais un beau dressage avec des graines de chia, des petits copeaux, des pétales de Pensées… Je prends beaucoup de plaisir à m’appliquer pour bien présenter ce que je cuisine, c’est encore meilleur quand c’est beau !

Je ne suis pas dans les extrêmes, j’essaye juste de manger en conscience

Prendre goût au meilleur

potager d'intérieur modulo Prêt à Pousser

Maintenant je cuisine beaucoup, même si c’est de la cuisine très simple je préfère quand même le faire moi-même, surtout pour que ma fille mange des bonnes choses. J’ai du mal à la convertir aux légumes mais elle a déjà des notions de bien-manger, soit trouver un équilibre en mangeant de tout, et surtout des aliments qui sont bons pour la santé ; des légumes, des fruits, des légumineuses. Et s’aider de l’application Yuka pour les produits transformés, comme pour les incontournables gâteaux du goûter, pour vérifier qu’il n’y ait pas de colorant !

Zéro gaspi

Surtout, je mets tout en œuvre pour limiter le gaspillage alimentaire. Comme nous ne sommes que deux on ne mange pas de très grande quantité, alors je ne vais pas acheter une botte de Coriandre qui va pourrir très rapidement. C’est pourquoi le potager d’intérieur est une bonne solution pour les quelques herbes aromatiques que j’ajoute au plat. Même pour les Salades, on peut couper ce dont on a besoin, alors qu’avec une salade entière, on en mange pendant une semaine ! Au début j’utilisais les herbes juste pour faire joli, puis c’est devenu des ingrédients à part entière, surtout pour la cuisine asiatique, où le goût vient bien souvent des herbes et des sauces.

Le goût de l'évasion

cuisine évasion Lucrèce Prêt à Pousser

Je suis très attirée par la culture asiatique. Tous ces rituels, les traditions de se réunir pour les fêtes familiales et le nouvel an… Le bouddhisme, a d’ailleurs été mon entrée dans la spiritualité, je ne le considère pas comme une religion mais plutôt comme un mode de pensée, une philosophie. Mon premier voyage en Asie a été Cambodge, puis à Bali et Taiwan. Pour retrouver les saveurs que j’ai découvertes là-bas, je vais souvent tester les nouveaux restaurants asiatiques de Paris, qui inspirent ensuite ma cuisine du quotidien :

  • raviolis xiao long bao avec une farce crevette, champignons et légumes vert
  • nouilles sautées aux légumes
  • buddha bowl
  • spring rolls végétariens où l’on voit les feuilles de Coriandre par transparence derrière la feuille de riz

Le bon bobun

Un bon exemple de cuisine très simple c’est le bobun, avec juste des nouilles, du poulet à la citronnelle, de la sauce d’huitre, des carottes, des concombres, de la Coriandre et de la Ciboulette. Ça demande juste un peu de préparation. Ce n’est certes pas la recette des puristes mais ça a le même goût. Le bobun représente bien ma cuisine, je l’adapte en fonction de mes envies, en y mettant plutôt des brocolis, des champignons, des crevettes… Je cuisine aussi beaucoup de produits exotiques, comme les patates douces, l’igname, ou les gombo, pour faire des sauces ! Ma mère nous envoie souvent des colis depuis les Antilles avec des mangues, des bananes. Puis, quand elle vient ici, une fois par an, elle me montre certains gestes ou certaines recettes. Il n’y a pas vraiment de recette écrite, on doit apprendre à la faire au feeling, comme la brioche créole le pain au beurre, que j’arrive enfin à préparer !

Portraits Prêt à Pousser

Nos portraits

À chacun sa vision de la cuisine, ses aromates favoris, etc. À qui ressemblerez-vous ? A vous de découvrir la suite des portraits

Simplissime, cette recette est une bonne manière de découvrir les saveurs de la sauge de votre potager d’intérieur.
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