Chez-soi ou au bureau : prolonger ses engagements avec Thomas

Rencontre avec Thomas

Le tri sélectif c’est aussi au bureau (#jauneoubleu) ! Chez norsys, Thomas remet l’entreprise au cœur d’une dynamique vertueuse avec la responsabilité sociétale, mais surtout en prolongeant l’engagement de chaque personne en interne. En vert et contre tous ? Rencontre inspirante qui donne l’envie d’avoir envie d’agir.

Ça commence par nous

  Je pense que pour être cohérent, il faut appliquer nos prises de conscience au travail. Par exemple, j’ai été très inspiré par le livre Ça commence par moi de Julien Vidal. Ça m’a secoué à titre personnel, car je me sentais à des années lumières d’être assez engagé. Sans pour autant être devenu “extrémiste”, je tends maintenant vers le véganisme “light”, en limitant les produits issus des animaux et en ne prenant presque plus l’avion. Chez norsys, nous pensons donc avoir un rôle éducatif à jouer, en tant qu’entreprise engagée, vis-à-vis des salariés. Et nos équipes ont beaucoup de choses à nous apprendre ! J’ai découvert que certains collègues allaient très loin dans leurs actions. Alors, pour que tout le monde soit sensibilisé, pour le tri des déchets par exemple, nous avons récupéré les poubelles de la veille, puis on s’est postés à l’entrée de l’agence et on a demandé aux personnes dans quel bac ils devaient jeter chaque déchet. Certains étaient contents car ils se faisaient disputer par leurs enfants qui eux, ont acquis ces réflexes à l’école !
Paragraphe-01-Thomas-Humans
Réduire son empreinte carbone pour les entreprises

Militer sans limiter

Aujourd’hui on parle de plus en plus d’entreprises engagées mais c’est devenu un terme un peu “fourre-tout”. Pour autant, plus les entreprises se diront engagées, plus ce sera un mouvement de fond, et mieux ce sera ! Chez norsys, nous nous disons d’abord “entreprise militante”, en nous mettant de la contrainte par conviction, en réinventant notre métier pour mettre le numérique au service des enjeux sociaux et environnementaux. Les décisions ne sont pas toujours confortables. On a refusé des marchés importants, à cause, ou plutôt grâce à cette posture, car on ne veut pas croître pour croître. Je prends souvent l’exemple de Patagonia en termes de militantisme : ils ont clairement dépassé leur fonction de vendre des vêtements, leur raison d’être est devenue de faire du business pour sauver la planète. Ils sont tellement à fond qu’ils encouragent leurs salariés à aller manifester pour le climat !

Réponses à la RSE

J’ai justement rejoint l’entreprise norsys pour faire de notre métier une source de transition sociale et environnementale plutôt qu’une fuite en avant technologique. Nos clients, de plus en plus, s’engagent dans des transitions et ont besoin d’être guidés. Nous développons des usages numériques sur-mesure : l’application AMELI de l’assurance maladie, des plateformes de Replay ou des modules de commerce… Un projet dont je suis particulièrement fier : nous avons travaillé avec l’Agence Française de la Biodiversité pour faciliter le quotidien des agents qui vont sur le terrain mesurer la pollution en forêt, dans les cours d’eau… Grâce à notre application, les données sont centralisées et permettent de gagner du temps, ce qui contribue donc à une meilleure protection de la biodiversité en France !

Paragraphe-03-Thomas-Humans
Les États ne vont pas révolutionner les choses, les citoyens seront les déclencheurs mais ceux qui peuvent bouger vite et à grande échelle c’est bien les entreprises
atelier réparation de vélos

Solutions déplacées !

Aujourd’hui, je contribue activement à notre démarche d’entreprise à mission, avec un fort prisme environnemental. C’est une démarche qui vise à faire de norsys une entreprise dont le cœur de métier contribue au maximum à l’intérêt général. Notre bilan carbone est mesuré depuis 2007, nous avons par exemple dans le radar le fait que 60% des émissions CO2 sont générées par les déplacements des équipes. Afin de réduire la voiture, nous incitons au télétravail plusieurs jours par semaine depuis plusieurs années, nous optons pour des voitures de fonction hybrides ou rechargeables, nous déployons des vélos dans nos 8 agences françaises. Récemment, nous avons voté collégialement l’interdiction de prendre l’avion si on peut faire le trajet en moins de 6 heures autrement, avec près de 100% de votes favorables ! Il s’agit là d’un exemple emblématique qui montre que nos équipes adhèrent de plus en plus à notre vision d’une entreprise à mission.

Greenmakers

Notre concept de “easymakers”, où comment chacun, dans son quotidien peut être un facilitateur de la vie professionnelle, a été décliné en “greenmakers” : chaque agence a donc des référents à l’origine d’initiatives écologiques. Il y a des initiatives modestes, du thé et du café en vrac, des ateliers de réparation de vélos ou de fabrication de produits ménagers, et des ensembles d’actions qui visent à impliquer l’ensemble de nos équipes. Par exemple pour Noël, plutôt que d’acheter des jouets neufs aux enfants de nos salariés, certains ont décidé d’organiser un troc pour valoriser les jouets inutilisés et contribuer à l’économie circulaire ! Les salariés choisissaient ainsi les jouets d’autres salariés pour leurs enfants. Ça a même débouché sur un site interne type “leboncoin”. Autre exemple, sur l’agence de Lille, les équipes ont créé un potager en permaculture de 30 mètres carrés. Cet été ils ont récolté d’énormes courgettes ! Finalement, ce sont aussi de magnifiques occasions pour créer des moments de convivialité, de partage et de vie collective. Notre identité s’en retrouve renforcé, le sentiment d’appartenance également.
Paragraphe-05-Thomas-Humans
Les engagements de Thomas en entreprise

Applaudir ou conspuer

Sur les 600 personnes qui travaillent chez norsys, nous n’avons pas forcément 100% d’adhésion pour chacune de nos décisions. Certaines, comme l’interdiction des achats et livraisons au bureau de commandes sur Amazon, ont été source de fierté, ou d’incompréhension. Mais nous créons les conditions d’un éveil des consciences, parfois en la provoquant. Par ailleurs, nous avons mis en place un projet de compensation carbone s’appuyant sur la reforestation et avons dispatché les arbres à planter sur l’ensemble des salariés, pour leur permettre de le faire en leur nom. Je remarque qu’en deux ans les mentalités ont beaucoup changé. La plupart des personnes qui étaient passives ou pas forcément intéressées sont devenues demandeuses ! Les nouveaux qui nous rejoignent nous choisissent justement pour notre engagement sociétal. Ma conviction est la suivante : les États ne vont pas révolutionner les choses, les citoyens en seront les déclencheurs, mais ce sont bien les entreprises qui ont la capacité de bouger vite et à grande échelle ! Les ONG et les associations peuvent aussi faire très bien et très vite, mais avec des modèles souvent fragiles… La clé de voûte, c’est sans doute l’entreprise sous l’influence des citoyens, qui l’influence par ses choix.

De l’Aneth dans sa lunch box

Nous avons choisi d’installer des potagers d’intérieur, dont je suis friand à la maison, pour encourager chacun à préparer ses repas à la maison et d’ajouter ensuite des herbes aromatiques. On doit donc travailler à ce que les équipes se l’approprient davantage. Cela permet aussi de ramener du végétal à l’intérieur, même si ceux qui vivent à la campagne vont sans doute se moquer de nous ! La différence avec un autre mode de consommation c’est que l’on doit attendre plusieurs mois ou semaines avant d’arriver à une plante récoltable, alors on savoure notre récolte ! Ça influence le rapport à l’alimentation et ça permet enfin de reprendre conscience des cycles naturels, car nous sommes bien trop souvent déconnectés de la réalité des cycles de vie et de la production alimentaire.

Les récoltes du potager de Thomas
Portraits Prêt à Pousser

À chacun sa vision de la cuisine et ses convictions ! À qui ressemblerez-vous ? Découvrez la suite des portraits !

Ça commence par nous

  Je pense que pour être cohérent, il faut appliquer nos prises de conscience au travail. Par exemple, j’ai été très inspiré par le livre Ça commence par moi de Julien Vidal. Ça m’a secoué à titre personnel, car je me sentais à des années lumières d’être assez engagé. Sans pour autant être devenu “extrémiste”, je tends maintenant vers le véganisme “light”, en limitant les produits issus des animaux et en ne prenant presque plus l’avion. Chez norsys, nous pensons donc avoir un rôle éducatif à jouer, en tant qu’entreprise engagée, vis-à-vis des salariés. Et nos équipes ont beaucoup de choses à nous apprendre ! J’ai découvert que certains collègues allaient très loin dans leurs actions. Alors, pour que tout le monde soit sensibilisé, pour le tri des déchets par exemple, nous avons récupéré les poubelles de la veille, puis on s’est postés à l’entrée de l’agence et on a demandé aux personnes dans quel bac ils devaient jeter chaque déchet. Certains étaient contents car ils se faisaient disputer par leurs enfants qui eux, ont acquis ces réflexes à l’école !

Militer sans limiter

Réduire son empreinte carbone pour les entreprises

Aujourd’hui on parle de plus en plus d’entreprises engagées mais c’est devenu un terme un peu “fourre-tout”. Pour autant, plus les entreprises se diront engagées, plus ce sera un mouvement de fond, et mieux ce sera ! Chez norsys, nous nous disons d’abord “entreprise militante”, en nous mettant de la contrainte par conviction, en réinventant notre métier pour mettre le numérique au service des enjeux sociaux et environnementaux. Les décisions ne sont pas toujours confortables. On a refusé des marchés importants, à cause, ou plutôt grâce à cette posture, car on ne veut pas croître pour croître. Je prends souvent l’exemple de Patagonia en termes de militantisme : ils ont clairement dépassé leur fonction de vendre des vêtements, leur raison d’être est devenue de faire du business pour sauver la planète. Ils sont tellement à fond qu’ils encouragent leurs salariés à aller manifester pour le climat !

Réponses à la RSE

J’ai justement rejoint l’entreprise norsys pour faire de notre métier une source de transition sociale et environnementale plutôt qu’une fuite en avant technologique. Nos clients, de plus en plus, s’engagent dans des transitions et ont besoin d’être guidés. Nous développons des usages numériques sur-mesure : l’application AMELI de l’assurance maladie, des plateformes de Replay ou des modules de commerce… Un projet dont je suis particulièrement fier : nous avons travaillé avec l’Agence Française de la Biodiversité pour faciliter le quotidien des agents qui vont sur le terrain pour mesurer la pollution en forêt, dans les cours d’eau… Grâce à notre application, les données sont centralisées et permettent de gagner du temps, ce qui contribue donc à une meilleure protection de la biodiversité en France.

Les États ne vont pas révolutionner les choses, les citoyens seront les déclencheurs mais ceux qui peuvent bouger vite et à grande échelle c’est bien les entreprises.

Solutions déplacées !

atelier réparation de vélos
Aujourd’hui, je contribue activement à notre démarche d’entreprise à mission, avec un fort prisme environnemental. C’est une démarche qui vise à faire de norsys une entreprise dont le cœur de métier contribue au maximum à l’intérêt général. Notre bilan carbone est mesuré depuis 2007, nous avons par exemple dans le radar le fait que 60% des émissions CO2 sont générées par les déplacements des équipes. Afin de réduire la voiture, nous incitons au télétravail plusieurs jours par semaine depuis plusieurs années, nous optons pour des voitures de fonction hybrides ou rechargeables, nous déployons des vélos dans nos 8 agences françaises. Récemment, nous avons voté collégialement l’interdiction de prendre l’avion si on peut faire le trajet en moins de 6 heures autrement, avec près de 100% de votes favorables ! Il s’agit là d’un exemple emblématique qui montre que nos équipes adhèrent de plus en plus à notre vision d’une entreprise à mission.

Greenmakers

Notre concept de “easymakers”, où comment chacun, dans son quotidien peut être un facilitateur de la vie professionnelle, a été décliné en “greenmakers” : chaque agence a donc des référents à l’origine d’initiatives écologiques. Il y a des initiatives modestes, du thé et du café en vrac, des ateliers de réparation de vélos ou de fabrication de produits ménagers, et des ensembles d’actions qui visent à impliquer l’ensemble de nos équipes. Par exemple pour Noël, plutôt que d’acheter des jouets neufs aux enfants de nos salariés, certains ont décidé d’organiser un troc pour valoriser les jouets inutilisés et contribuer à l’économie circulaire ! Les salariés choisissaient ainsi les jouets d’autres salariés pour leurs enfants. Ça a même débouché sur un site interne type “leboncoin”. Autre exemple, sur l’agence de Lille, les équipes ont créé un potager en permaculture de 30 mètres carrés. Cet été ils ont récolté d’énormes courgettes ! Finalement, ce sont aussi de magnifiques occasions pour créer des moments de convivialité, de partage et de vie collective. Notre identité s’en retrouve renforcé, le sentiment d’appartenance également.

Applaudir ou conspuer

Les engagements de Thomas en entreprise

Sur les 600 personnes qui travaillent chez norsys, nous n’avons pas forcément 100% d’adhésion pour chacune de nos décisions. Certaines, comme l’interdiction des achats et livraisons au bureau de commandes sur Amazon, ont été source de fierté, ou d’incompréhension. Mais nous créons les conditions d’un éveil des consciences, parfois en la provoquant. Par ailleurs, nous avons mis en place un projet de compensation carbone s’appuyant sur la reforestation et avons dispatché les arbres à planter sur l’ensemble des salariés, pour leur permettre de le faire en leur nom. Je remarque qu’en deux ans les mentalités ont beaucoup changé. La plupart des personnes qui étaient passives ou pas forcément intéressées sont devenues demandeuses ! Les nouveaux qui nous rejoignent nous choisissent justement pour notre engagement sociétal. Ma conviction est la suivante : les États ne vont pas révolutionner les choses, les citoyens en seront les déclencheurs, mais ce sont bien les entreprises qui ont la capacité de bouger vite et à grande échelle ! Les ONG et les associations peuvent aussi faire très bien et très vite, mais avec des modèles souvent fragiles… La clé de voûte, c’est sans doute l’entreprise sous l’influence des citoyens, qui l’influence par ses choix.

De l’Aneth dans sa lunch box​

Les récoltes du potager de Thomas
Nous avons choisi d’installer des potagers d’intérieur, dont je suis friand à la maison, pour encourager chacun à préparer ses repas à la maison et d’ajouter ensuite des herbes aromatiques. On doit donc travailler à ce que les équipes se l’approprient davantage. Cela permet aussi de ramener du végétal à l’intérieur, même si ceux qui vivent à la campagne vont sans doute se moquer de nous ! La différence avec un autre mode de consommation c’est que l’on doit attendre plusieurs mois ou semaines avant d’arriver à une plante récoltable, alors on savoure notre récolte ! Ça influence le rapport à l’alimentation et ça permet enfin de reprendre conscience des cycles naturels, car nous sommes bien trop souvent déconnectés de la réalité des cycles de vie et de la production alimentaire.
Portraits Prêt à Pousser

Nos portraits

À chacun sa vision de la cuisine et ses convictions ! À qui ressemblerez-vous ? Découvrez la suite des portraits !

Simplissime, cette recette est une bonne manière de découvrir les saveurs de la sauge de votre potager d’intérieur.
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